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Le pire du meilleur

Runners going to the top of the mast with Roberto Bermudez De Castro on the helm onboard CAMPER ©Hamish Hooper/CAMPER ETNZ/Volvo Ocean Race
Runners going to the top of the mast with Roberto Bermudez De Castro on the helm onboard CAMPER ©Hamish Hooper/CAMPER ETNZ/Volvo Ocean Race

« Les meilleures navigations du monde se font au portant dans les mers du sud, » affirme Stu Bannatyne, le co-skipper de CAMPER. Les Français en tête, tous les concurrents savourent ces dernières heures au portant rapide avant le plus gros de la dépression.

"Je ne sais pas si on va pouvoir prendre du plaisir à barrer, à jouer dans les vagues, ou si on sera dans un mode survie, à se tenir à la barre et à essayer de tenir debout."


Tous savourent, certes, sauf le malheureux Sanya, qui déplore une avarie de safran.


Il y a du plaisir, au portant dans 30 à 35 nœuds de vent de sud-ouest. Du stress, alors que les marins commencent à réduire la toile. De l’appréhension, à mesure qu’ils sortent les combinaisons sèches et qu’ils matossent pour le long bord tribord amure à venir.

Pourtant, Bannatyne l’assure : « il n’y a aucun doute, les meilleures navigations du monde se font au portant dans les mers du sud. » 

Oui, ils se régalent. À 16h UTC, Groupama sailing team mène et CAMPER with Emirates Team New Zealand est deuxième à six milles après un croisement nocturne en faveur des Français. PUMA Ocean Racing est troisième et Telefónica quatrième. Vitesse moyenne : entre 21 et 25 nœuds.

Mais ils savent aussi que ça ne fait que commencer. La brise dans laquelle elle évolue est liée à une grosse dépression. Comme cette dépression se déplace lentement, les Volvo Open 70 vont la surfer par le nord pendant les prochains jours. Comme cette dépression vient du Grand Sud, elle leur réserve des vents très forts, très violents et très froids et une mer très formée.

« On va avoir 40 à 45 nœuds pendant longtemps, » explique Franck Cammas, le skipper français. « C’est surtout la mer qui va être très forte avec 10 mètres de creux. Ce sont des conditions qu’on a imaginées quand on a construit le bateau et quand on s’est entrainés. On va même en avoir plus que prévu : il y pas mal de stress en attendant d’y être. 

« Je ne sais pas si on va pouvoir prendre du plaisir à barrer, à jouer dans les vagues, ou si on sera dans un mode survie, à se tenir à la barre et à essayer de tenir debout. »

Plaisir ou inquiétude ? Jono Swain hésite aussi. Le barreur et régleur du Mar Mostro de PUMA est sud-africain, c’est sa cinquième Volvo Ocean Race. 

«  On sait qu’on va naviguer derrière ce front et que le vent va monter. On va devoir adopter un mode plus conservatif pour ne rien casser. La ligne est fine entre pousser trop fort ou reculer. 

« Il y a du soulagement et de l’appréhension, parce qu’on sait que les cinq prochains jours vont être très ventés, mais qu’on veut arriver au Cap Horn entier et en bonne forme pour la dernière partie avant le Brésil. »
l y a du plaisir, au portant dans 30 à 35 nœuds de vent de sud-ouest. Du stress, alors que les marins commencent à réduire la toile. De l’appréhension, à mesure qu’ils sortent les combinaisons sèches et qu’ils matossent pour le long bord tribord amure à venir.

Pourtant, Bannatyne l’assure : « il n’y a aucun doute, les meilleures navigations du monde se font au portant dans les mers du sud. » 

Oui, ils se régalent. À 16h UTC, Groupama sailing team mène et CAMPER with Emirates Team New Zealand est deuxième à six milles après un croisement nocturne en faveur des Français. PUMA Ocean Racing est troisième et Telefónica quatrième. Vitesse moyenne : entre 21 et 25 nœuds.

Mais ils savent aussi que ça ne fait que commencer. La brise dans laquelle elle évolue est liée à une grosse dépression. Comme cette dépression se déplace lentement, les Volvo Open 70 vont la surfer par le nord pendant les prochains jours. Comme cette dépression vient du Grand Sud, elle leur réserve des vents très forts, très violents et très froids et une mer très formée.

« On va avoir 40 à 45 nœuds pendant longtemps, » explique Franck Cammas, le skipper français. « C’est surtout la mer qui va être très forte avec 10 mètres de creux. Ce sont des conditions qu’on a imaginées quand on a construit le bateau et quand on s’est entrainés. On va même en avoir plus que prévu : il y pas mal de stress en attendant d’y être. 

« Je ne sais pas si on va pouvoir prendre du plaisir à barrer, à jouer dans les vagues, ou si on sera dans un mode survie, à se tenir à la barre et à essayer de tenir debout. »

Plaisir ou inquiétude ? Jono Swain hésite aussi. Le barreur et régleur du Mar Mostro de PUMA est sud-africain, c’est sa cinquième Volvo Ocean Race. 

«  On sait qu’on va naviguer derrière ce front et que le vent va monter. On va devoir adopter un mode plus conservatif pour ne rien casser. La ligne est fine entre pousser trop fort ou reculer. 

« Il y a du soulagement et de l’appréhension, parce qu’on sait que les cinq prochains jours vont être très ventés, mais qu’on veut arriver au Cap Horn entier et en bonne forme pour la dernière partie avant le Brésil. »


Les hommes de Sanya, eux, cherchent à échapper à la dépression. Ils ont cassé leur safran autour de 07h UTC ce matin, passant de la première à la cinquième place.

L’équipage évalue actuellement ses options, ayant réussi à colmater le trou à l’aide d’une plaque de carbone et disposant d’un safran de secours.

« Nous sommes de nouveau un vaisseau étanche, » a commenté le boat captain Richard Mason. 

L’équipage évalue actuellement ses options, ayant réussi à colmater le trou à l’aide d’une plaque de carbone et disposant d’un safran de secours.


« Nous sommes de nouveau un vaisseau étanche, » a commenté le boat captain Richard Mason. 


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